Commun et libre, une somme d'injonctions contradictoires?

Je cite ici un très documenté et très pertinent article de blog. https://bzg.fr/au-dela-des-licences-libres.html/

Il y manque une dimension, mais c’est normal. Le parti est pris depuis longtemps. Le cyberspace ne serait composé que de code. Pas de création lesscode. Code Is Law

Un exemple par exemple https://hedgedoc.org/history/

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Réflexion intéressante de Bastien

J’ai des problèmes quand même:

Il n’y a que des hommes pris comme figure d’autorité dans cet article

Seules les licences libre logicielles sont prises dans la réflexion, hors il y a des licences libres hors logiciels et les communs et « Le libre » ne sont pas restreints au logiciel.

Une liberté ou un droit sans accessibilité a cette liberté ou à ce droit est un privilège, souvent transformé en outil de domination.

j’ invite à ne pas sombrer dans une forme de facilité sociale héritée de nos travers qui mène à une conquête viriliste et masculiniste des Communs, d’éviter un héroïsme et du triomphaliste par des dominants très mal placés.

Une égalité considérée uniquement basée sur l’accès à une ressource est une forme d’inégalité, ou de non équité, car le fait de se rendre capable de disposer de cette ressource est multifactoriel. Si le rapport l’inégalité et l’égalité ne se prend pas en question, sur les capacités à user de ces facteurs, de manière effective et profondément posée, alors il y a inégalité. Parfois et même souvent non dite et invisibilisée.

https://via.hypothes.is/https://stylo.ecrituresnumeriques.ca/api/v1/htmlArticle/5c07ad60e2d41a0010748c4e?preview=true

Mais oui! Tu as raison.:+1:

Sauf que tu ne sais peut-être pas à quel point. J’ai une idée. Je te propose de la mettre en action.

Dans une démarche recherche-action, j’ai soumis le webinaire 2 a une grille d’analyse simpliste et critiquable. La voilà.

Il s’agit de déterminer l’expression relative d’un groupe par rapport à l’autre. La source de données est constituée par le contenu du pad. Une mesure possible est de compter le nombre de mots et/ou le nombre de lettres qui peuvent être attribué à tel ou tel groupe et de le rapporter à l’ensemble. Seule la partie prise de note est utlisée.

:tada::tada:Voici Les résultats :tada::tada:

  • 2418 mots ou 16466 caractères dans la prise de note
  • 9 intervenant·es.
  • le groupe «intervenante» est composé d’une personne (isabelle je crois)
  • 41 mots ou 238 caractères sont attribuables au groupe «intervenante»

J’ai pas fais les petits calculs. Mais à la louche :

  • un temps de parole attendu du groupe «intervenante» serait de l’ordre de 10% du total
  • en réalité, ce temps est de 1% soit dix fois moins.

Ça vaut ce que ça vaut aux incertitudes près. Mais ça ne change pas grand chose si le résultat était de cinq fois moins au lieu de dix. J’en tire deux conclusions :

  • On est pas prêt de faire ensemble une expérience de sororité
  • Comme le cartable, le poids de nos éducations est parfois lourd à porter.

Du coup, je me questionne sur une forme de numérisation des stéréotypes du genre.

@XavCC qu’en penses-tu?

PS : je certifie avoir uniquement utilisé des logiciels libres pour réaliser cette étude que je place en CC ce que tu voudras. :upside_down_face:

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Grand merci pour cet apport très « parlant » et bien enraciné dans le terrain que nous espérons ici cultiver.

Je trouve approprié et très important ce que tu apportes ici dans la réflexion.

J’espère avoir assez de « jugeote » pour nourrir les discussion sur ses problèmes lors de nos prochains échanges de vive voix.

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